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    Guide des bootlegs
Tout ce que vous devez savoir sur les bootlegs du groupe
   
 


Le but de cette page est de faire le point sur un tabou pour les maisons de disques et les artistes: le bootleg. Ici nous décrirons précisément ce qu'est un bootleg, dans quelle mesure il est autorisé ou non, quelles sont les vraies définitions de la loi (quand elles existent), quels bootlegs de GN'R sont indispensables, ceux à éviter, les bootlegs que l'on n?entendra jamais. Nous parlerons aussi du cercle de fans qui gardent en secret les enregistrements les plus rares du groupe. Le but n'est certainement pas de faire l'apologie du bootleg, chacun fait ce qu'il veut, cette page a été créée pour faire comprendre à tout le monde que les bootlegs ne sont pas dangereux pour la société ni pour les artistes.

1) Présentation
2) L'historique des bootlegs de GN'R
3) Quelques chiffres
4) Les concerts cachés par le "Cercle d'Initiés"

Malgr√© mes nombreuses recherches, il m'a √©t√© impossible de trouver un texte de loi d√©finissant clairement le terme "bootleg". Je vais donc reprendre l'interpr√©tation de la SCPP et de l'IFPI, deux soci√©t√©es cr√©√©es par les producteurs afin de prot√©ger leurs droits et ceux des artistes. Selon la SCPP, le bootleg est "un enregistrement r√©alis√© clandestinement, √† partir de la prestation en direct (¬ę live ¬Ľ) d'un artiste-interpr√®te, lors de concerts publics ou d'√©missions de radio et de t√©l√©vision auxquels ce dernier a particip√©." Le bootleg est "r√©alis√©, bien entendu, sans l'autorisation de l'artiste concern√© ni celle de son producteur." Dans la d√©finition de la SCPP, on peut lire que cette "piraterie porte directement atteinte aux droits des artistes-interpr√®tes, qui seuls peuvent autoriser la fixation et la reproduction de leurs prestations," et que leur qualit√© est "souvent m√©diocre".

C'est souvent l'argument utilis√© par les d√©tracteurs des bootlegs. Malheureusement pour eux c'est souvent faux. Une grande partie des bootlegs ont une qualit√© tout √† fait honn√™te et certains n'ont pas √† rougir face √† la qualit√© d'un enregistrement studio, notamment pour les concerts enregistr√©s depuis la table de mixage. Il est vrai n√©anmoins que les vieux bootlegs (ant√©rieurs √† 1991) et m√™me certains enregistr√©s "sous le manteau" ont une qualit√© vraiment mauvaise. A l'acheteur de d√©cider si le son lui convient ou non, apr√®s tout c'est un des avantages du bootleg, personne n'est oblig√© de l'acheter. Selon la SCPP, "c'est (...) l'absence du nom du producteur de l'artiste, de son logo et de ses marques de commercialisation, qui permet d'identifier les bootlegs." On se place donc ici du c√īt√© du producteur directement...√† partir de l√† il est l√©gitime de se demander qui essaie-t-on de d√©fendre? L'artiste ou le producteur? On se rend bien compte que les bootlegs inqui√®tent les maisons de disque simplement car elles ne touchent pas d'argent sur les ventes. En jouant l'avocat du diable et si on se place de leur c√īt√©, c'est tout √† fait compr√©hensible, mais pourquoi en faire p√Ętir les fans? Apr√®s tout les majors peuvent parfaitement aider les artistes √† sortir des concerts lives officiels s'ils le d√©sirent, elles peuvent √©galement commercialiser les concerts elles m√™mes...mais ne serait-on pas alors face √† un probl√®me de rentabilit√©? Les CDs co√Ľtent cher √† produire et la demande n'est pas forc√©ment √©norme pour ce genre de produits. On ne peut s'emp√™cher de penser au groupe Pearl Jam qui a sorti en 2000 et 2001 grace √† Sony Music plus de 70 double-CDs retra√ßant l'int√©gralit√© de leur tourn√©e Europ√©enne et Nord-Am√©ricaine. D'ailleurs ces disques se sont tr√®s bien vendus, une information √† m√©diter par les producteurs et les maisons de disques.

La SCPP pr√©cise de son c√īt√© que "si les droits d'auteurs ont √©t√© r√©gularis√©s, la proc√©dure en justice contre les fabricants ou distributeurs de bootlegs interviendra sur le fondement des droits des artistes-interpr√®tes, ou bien dans le cadre d'une action en concurrence d√©loyale initi√©e par les producteurs." Impossible, donc, d'en r√©chapper.
(Source: http://www.scpp.fr/SCPP/SCPPWeb.nsf/UrlsIntro/5.2?Opendocument)

L'IFPI (l'équivalent de la SCPP au plan international) définit les bootlegs comme des "enregistrements non autorisés de performances lives ou radio diffusées." Selon l'IFPI, ils sont "dupliqués et vendus - souvent au prix fort - sans la permission de l'artiste, du compositeur ou de la maison de disques."
(Source: http://www.ifpi.org/site-content/antipiracy/what_is_piracy.html)

Certains artistes autorisent leurs fans à enregistrer les concerts, c'est le cas de U2 ou Pearl Jam notamment. D'autres sont furieusement contre (c'est le cas de The Corrs). En ce qui concerne GN'R, aucun membre du groupe n'a jamais clairement donné son opinion à ce propos. D'après l'impression générale, ils n'ont pas l'air forcément contre et tolèrent les bootlegs plus qu'autre chose. Axl Rose en a d'ailleurs parlé régulièrement durant les concerts qui se déroulaient avant la sortie des "Use Your Illusion". Ils mentionnaient souvent les bootlegs et présentaient de temps à autre "November Rain" (chanson inédite à l'époque) de cette façon: "Vous avez certainement déjà entendu cette chanson sur des bootlegs, c'est un nouveau titre qui s'appelle 'November Rain'..." Au Nassau Coliseum, Axl alla même jusqu'à déclarer que plus le groupe jouait de nouvelles chansons en concert, plus il vendrait de bootlegs!

Le premier bootleg enregistr√© de Guns N'Roses date du 18 janvier 1986. Le concert a √©t√© enregistr√© au Roxy Club √† Los Angeles. Selon certaines sources, les concerts de l'√©poque √©taient enregistr√©s par des roadies et des membres de l'entourage du groupe. Six enregistrements audios sont rest√©s de l'ann√©e '86, le son allant du m√©diocre au plut√īt bon. Les bandes ont tout de m√™me plus de 15 ans! Le premier enregistrement vid√©o provient du concert cit√© plus haut au Roxy. En 2001 est apparu un nouvel enregistrement ne durant que quelques minutes.

Il présente Axl et Tracii Guns (le guitariste de GN'R avant Slash!) jouant sur une reprise de Led Zeppelin: "Rock And Roll" avec un groupe de l'époque: Shark Island. La vidéo date probablement de 1985, même si l'on ne connait pas la date exacte. On sait qu'il existe des enregistrements complets de concert du groupe antérieur à celui du Roxy en 1986 mais les bandes audios et vidéos sont jalousement gardées par leurs propriétaires et le cercle de fans très fermé qui a réussi à y avoir accès...nous en reparlerons plus tard.

   

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